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 Germinal - Zola, Émile (1840-1902)

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Touati Benaissa
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مُساهمةموضوع: Germinal - Zola, Émile (1840-1902)   الإثنين أبريل 25, 2011 8:13 pm

Germinal
[/

[font=Times New Roman]Germinal (Émile Zola), treizième roman du cycle des Rougon-Macquart d’Émile Zola. Paru d’abord en feuilleton dans le Gil Blas en 1884-1885 puis dans la Vie populaire, il est publié sous sa forme définitive en 1885.
L’action retrace l’histoire d’une grève dans le bassin houiller du nord de la France et fait écho au conflit historique d’Anzin (1884). La documentation de l’écrivain, préalable à l’élaboration fictionnelle, est extrêmement précise et contribuera à la très grande célébrité du roman : le lectorat populaire s’accroît et reconnaît alors en Zola un témoin fidèle du monde ouvrier. Le succès critique fut également assuré : le roman est inscrit dans la lignée des Misérables de Victor Hugo.
Zola, Germinal (extrait)
La structure narrative de Germinal ménage une progression dramatique vers la grève, dont l’un des points culminants est le défilé des grévistes sous le regard apeuré, mais tout de même curieux, de quelques-uns des représentants de la bourgeoisie et du pouvoir. Dans cette fresque épique, Zola, pour peindre la foule des grévistes, tisse un réseau de symboles où s’entremêlent métaphores animales et images d’éléments naturels déchaînés. De troupeau docile au début du roman, les mineurs, par le moyen de la grève, constituent peu à peu une force consciente d’elle-même, prophétisant une révolution qui — peut-être — bouleverserait radicalement la société.
Germinal d’Émile Zola (cinquième partie, chapitre 5)
Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut ébranlée, et Jeanlin galopa le premier, soufflant dans sa corne.
Prenez vos flacons, la sueur du peuple qui passe ! murmura Négrel, qui, malgré ses convictions républicaines, aimait à plaisanter la canaille avec les dames.
Mais son mot spirituel fut emporté dans l’ouragan des gestes et des cris. Les femmes avaient paru, près d’un millier de femmes, aux cheveux épars, dépeignés par la course, aux guenilles montrant la peau nue, des nudités de femelles lasses d’enfanter des meurt-de-faim. Quelques-unes tenaient leur petit entre les bras, le soulevaient, l’agitaient, ainsi qu’un drapeau de deuil et de vengeance. D’autres, plus jeunes, avec des gorges gonflées de guerrières, brandissaient des bâtons ; tandis que les vieilles, affreuses, hurlaient si fort que les cordes de leurs cous décharnés semblaient se rompre. Et les hommes déboulèrent ensuite, deux mille furieux, des galibots, des haveurs, des raccommodeurs, une masse compacte qui roulait d’un seul bloc, serrée, confondue, au point qu’on ne distinguait ni les culottes déteintes, ni les tricots de laine en loques, effacés dans la même uniformité terreuse. Les yeux brûlaient, on voyait seulement les trous des bouches noires, chantant La Marseillaise, dont les strophes se perdaient en un mugissement confus, accompagné par le claquement des sabots sur la terre dure. Au-dessus des têtes, parmi le hérissement des barres de fer, une hache passa, portée toute droite ; et cette hache unique, qui était comme l’étendard de la bande, avait, dans le ciel clair, le profil aigu d’un couperet de guillotine.
— Quels visages atroces ! balbutia Mme Hennebeau.
Négrel dit entre ses dents :
— Le diable m’emporte si j’en reconnais un seul ! D’où sortent-ils donc, ces bandits-là ?
Et, en effet, la colère, la faim, ces deux mois de souffrance et cette débandade enragée au travers des fosses, avaient allongé en mâchoires de bêtes fauves les faces placides des houilleurs de Montsou. À ce moment, le soleil se couchait, les derniers rayons, d’un pourpre sombre, ensanglantaient la plaine. Alors, la route sembla charrier du sang, les femmes, les hommes continuaient à galoper, saignants comme des bouchers en pleine tuerie.
— Oh ! superbe ! dirent à demi-voix Lucie et Jeanne, remuées dans leur goût d’artistes par cette belle horreur.
Elles s’effrayaient pourtant, elles reculèrent près de Mme Hennebeau, qui s’était appuyée sur une auge. L’idée qu’il suffisait d’un regard, entre les planches de cette porte disjointe, pour qu’on les massacrât, la glaçait. Négrel se sentait blêmir, lui aussi, très brave d’ordinaire, saisi là d’une épouvante supérieure à sa volonté, une de ces épouvantes qui soufflent de l’inconnu. Dans le foin, Cécile ne bougeait plus. Et les autres, malgré leur désir de détourner les yeux, ne le pouvaient pas, regardaient quand même.
C’était la vision rouge de la révolution qui les emporterait tous, fatalement, par une soirée sanglante de cette fin de siècle. Oui, un soir, le peuple lâché, débridé, galoperait ainsi sur les chemins ; et il ruissellerait du sang des bourgeois, il promènerait des têtes, il sèmerait l’or des coffres éventrés. Les femmes hurleraient, les hommes auraient ces mâchoires de loups, ouvertes pour mordre. Oui, ce seraient les mêmes guenilles, le même tonnerre de gros sabots, la même cohue effroyable, de peau sale, d’haleine empestée, balayant le vieux monde, sous leur poussée débordante de barbares. Des incendies flamberaient, on ne laisserait pas debout une pierre des villes, on retournerait à la vie sauvage dans les bois, après le grand rut, la grande ripaille, où les pauvres, en une nuit, efflanqueraient les femmes et videraient les caves des riches. Il n’y aurait plus rien, plus un sou des fortunes, plus un titre des situations acquises, jusqu’au jour où une nouvelle terre repousserait peut-être. Oui, c’étaient ces choses qui passaient sur la route, comme une force de la nature, et ils en recevaient le vent terrible au visage.
Source : Zola (Émile), Germinal, 1885.
La structure romanesque met en relief un héros singulier, Étienne Lantier, fils de Gervaise (voir l’Assommoir), frère de Claude (l’Œuvre) et de Nana (Nana). L’action débute par son arrivée à Montsou et s’achève avec son départ, à l’aube d’un jour neuf. Le personnage est emblématique des problèmes du monde ouvrier sous le second Empire : renvoyé des chemins de fer, à Lille, pour avoir giflé son chef, Lantier se fait embaucher au puits de mine du Voreux.
Il va partager la vie et les misères de l’équipe de Maheu. Révolté par la vie quotidienne des mineurs, écrasés par les lois du patronat, il devient le porte-parole des idées socialistes de la Première Internationale et organise la lutte et la révolte avec ses moyens d’autodidacte. Il est agitateur, idéaliste et peu armé. La compagnie minière provoque la grève avant que les ouvriers aient pu organiser une caisse de secours qui leur permettrait de tenir : la faim et la colère génèrent la violence. Les installations sont détruites, les femmes attaquent l’épicier Maigrat qui collabore avec la direction de la mine. « Le soulèvement des salariés, le coup d’épaule donné à la société qui craque un instant, la lutte du capital et du travail » dureront deux mois et demi. L’armée tirera sur les grévistes. L’anarchiste Souvarine sabote le puits du Voreux et déclenche l’effondrement des galeries. Étienne Lantier est enfermé au fond, avec Catherine Maheu qu’il n’avait pas osé conquérir. Elle meurt dans ses bras. Le personnage de Lantier, rescapé de cet enfer, quitte Montsou pour Paris : malgré le poids héréditaire de son ascendance Macquart et la naïveté coupable de ses premiers élans révolutionnaires, il a traversé une sorte de roman d’éducation. La dernière page du roman offre la vision d’un héros en marche, porteur des espoirs de justice sociale, qui sont en germe dans le sol meurtri.
Une fresque épique :
La valeur documentaire du roman naturaliste et l’analyse du réel qu’il vise sont dans le cas de Germinal, particulièrement sensibles. Les conditions de travail, de vie quotidienne, les mœurs ou les maladies des mineurs sont données à voir avec précision et souci du détail. Les forces en présence dans le champ économique sont représentées : le grand capital, la petite industrie, les rentiers. Les ressorts idéologiques des discours dominants apparaissent : le paternalisme de la bourgeoisie mais aussi la volonté de puissance personnelle des « meneurs » de grève, leurs querelles internes, l’emprise discursive des théories politiques neuves. Cependant, le roman manifeste de façon remarquable l’efficacité d’une poétique mise au service de la peinture du monde ouvrier : la réception critique contemporaine de Germinal a convoqué les références à Dante, Hugo ou Delacroix. Le narrateur a ici recours aux modèles de l’épopée ou du conte. Par exemple, il fait du puits de mine, le « Voreux », un ogre qui avale et recrache les hommes, les femmes et les enfants, réduits à l’état de proies. Le capital est un « Minotaure » : il met à mal les jeunes gens et rend stériles et faibles les cités ouvrières.
Selon un désir récurrent de l’écrivain, le roman sera adapté au théâtre dès mai 1885. Les résistances du pouvoir ne lui permettront d’échapper à la censure qu’en 1887 : la pièce alors autorisée sera présentée au Théâtre du Châtelet en avril 1888 et connaîtra un échec. Une autre adaptation aura du succès : celle de Busnach, en janvier 1889. Elle sera jouée en France, puis en Belgique et ce jusqu’en 1900. Les versions cinématographiques sont nombreuses dès 1903 : Germinal, d’Albert Capellani et du metteur en scène de théâtre André Antoine (1913) ; Germinal, d’Yves Allégret, avec Claude Brasseur, Bernard Blier, Berthe Granval (1963). L’adaptation la plus récente est le film Germinal de Claude Berri, avec Renaud dans le rôle d’Étienne, et Laurent Terzieff dans celui de Souvarine (1993). Celui-ci présente une image pessimiste des luttes ouvrières et transforme la page finale du roman en vision crépusculaire.
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Germinal - Zola, Émile (1840-1902)
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